On commence par une ballade en vélo dans la huerta de Valence, par la Via Verde (voie verte). La huerta est la zone horticole adjacente au centre ville. C'est presque comme avoir des champs en pleine ville ! On s'y retrouve sur ses pistes cyclables, entre sportifs, en couple, entre amis, en famille, ... et on s'arrête pour voir la vie sauvage dans la rivière Carraixet et s'écrier "tortuga !" en voyant une tortue dans son espace naturel.
Cette voie verte cyclable entre ensuite en ville et traverse parcs et quartiers divers. On y observe la douce vie locale ; entre personnes âgées qui se retrouvent, jeunes sportifs qui font un match au quartier, familles qui pique-niquent sur les tables de la zone de jeux pour enfants, ...
Et quand vient l'heure du déjeuner, on peut continuer son chemin vers la plage pour la paella traditionnelle du midi (surtout pas de paella le soir !). On aura pris soin de réserver sa table dans un restaurant typique du bord de mer car faire la queue pour les autres restaurants attrape-touristes n'est pas une option. On peut aussi choisir de faire 5 minutes de vélo pour rallier le quartier Cabanyal et prendre sa paella à emporter.
Sieste sur la plage obligatoire.
Et on reprend son vélo pour longer la côte jusqu'à atteindre Port Saplaya ; la Venise valencienne. Bien que ce lieu soit bien charmant, il suffit d'être allé à Venise pour constater que tous ses ersatz (ici à Valence, à Los Angeles, Annecy, ...) qui se disent "la Venise de je-sais-pas-où" ne peuvent rivaliser.
Et quand les températures commencent à chuter avant le coucher du soleil, on se réfugie dans un musée (le musée des beaux arts par exemple) qui ferme à 20h00 et dont l'entrée est souvent gratuite ou représente une somme dérisoire.
Une journée bien occupée pendant laquelle on aura saisi les vibrations de la vie locale et parcouru près de 30km à vélo sans vraiment s'en rendre compte.
Demain samedi, départ de Valence pour continuer vers le nord pour la dernière semaine de ce périple. Valence en restera le coup de coeur ultime.
¡Hasta luego Valencia, volveré, eso seguro!